Preview des Animes d’Hiver 2019

Je n’ose le croire mais…est-ce qu’on va avoir droit à d’authentiques frissons au pays des animes cet hiver ? Ils sont submergés par des tas d’animes « Bishoujou » de qualité fluctuante, mais ils sont bien là. Mon hiver sera donc a priori dominé par Boogiepop et Neverland. Je m’attends à entendre les gens parler essentiellement de Mob Psycho 100 et Gambling School 2 (sauf si Netflix décide encore une fois d’attendre trois plombes pour le sortir), et je vais compléter mon planning avec deux ou trois underdogs qui pourraient être Kaguya-sama, Endro, Housemate et/ou The Price of Smiles. Ça paraît mince mais pour une saison hivernale c’est largement suffisant. Bonne lecture !

Pour rappel :

  • Cette liste n’est pas exhaustive (exit la plupart des animes pour enfants, le porno soft ou hard, les animes à destination du marché chinois et les projets trop obscurs/niche), consultez les divers programmes à disposition pour compléter.
  • Je pars du principe que la plupart des séries dont je parle auront une douzaine d’épisodes de 25 minutes chacun, mais comme toujours sans annonce officielle gardez en tête que tout projet peut se révéler être un short, ou au contraire s’étaler sur deux saisons. 
  • Cliquez sur les titres pour regarder les PV, j’ajouterai les derniers PV et noms de studios manquants lorsqu’ils seront diffusés. Les annonces de simulcast étant toujours à la traîne, je les ajoute quand je sors mon article sur les pilotes.

Le point sur les films de la première moitié de 2019

J’ai un mea culpa à faire, j’ai écrit dans des articles précédents que certains films mettaient très longtemps à arriver en France comme Maquia, mais apparemment il a été diffusé en septembre, et il y a eu tellement peu de promotion autour que je l’ai complètement raté. En fait je réalise que le seul moyen de savoir pour certains films est de suivre de près les programmes des festivals et certains blogs spécialisés, comme par exemple Paris Loves Anime. Ainsi, on pouvait voir en 2018 Mirai, Maquia et Penguin Highway, à condition d’être bien informé et pas trop loin des villes concernées. 

Du côté des sorties japonaises de 2019, ils vont commencer l’année par le film City Hunter de Sunrise qui célèbre les 30 ans de la série (oui, le film français s’inscrit aussi dans le cadre de cet anniversaire). Ça m’étonnerait qu’il ne sorte pas au cinéma chez nous rapidement vu la popularité de la licence. A propos de films tirés de licences, hors récaps je note trois nouveaux films Psycho Pass : Sinners of the System. Chaque film s’intéresse à une team particulière, mais sans Gen Urobuchi au scénario mon intérêt est considérablement amoindri. Il y a aussi le second film Fate/Stay Night Heaven’s Feel. Je devrais me bouger pour voir le premier, les critiques étaient très bonnes. Les deux sorties que j’attends le plus sont des films de printemps, d’abord la suite de Kabaneri of the Iron Fortress : Unato Kessen, et le troisième film Hibike!Euphonium intitulé Chikai no Finale qui va raconter la dernière année de lycée de Kumiko Oumae. Le film est confié au vétéran du studio Tatsuya Ishihara, qui a travaillé sur l’intégralité de la série (sauf le spin-off Liz and the Blue Bird qui est de Naoko Yamada).

A surveiller également le festival Anime Tamago (nouveau nom d’Anime Mirai), on rappelle que c’est ce genre d’initiative qui a lancé des projets comme Dragon Dentist, Little Witch Academia et Death Parade. La moitié des courts-métrages sera réalisée en animation 2D et l’autre moitié en 3DCG. Pour la seconde partie de 2019 il est encore trop tôt pour avancer des sorties précises, mais on croise les doigts pour Promare (film de Trigger qui marque le retour d’Imaishi), le film ShiroBako, et peut-être même Yuri on ICE : Ice Adolescence de Mappa et Sayo Yamamoto. Joli programme potentiel.

Suites & co

Il y a un peu de tout, des suites surprise qu’on n’attendait pas forcément comme 3D Kanojo: Real Girl (pourquoi pas), The Morose Mononokean 2 (moui), et d’autres qui font sens en raison de leur succès populaire et/ou critique comme B-Project, Date a Live, et bien sûr Mob Psycho 100. Une suite qui va faire probablement beaucoup parler d’elle est Kemono Friends 2, en raison de la controverse (justifiée) autour du remplacement complet du staff. Les fans étaient très touchés que ce petit projet que tout condamnait ait brillé dans l’adversité, et le voir récupéré de manière froidement commerciale est un peu écœurant. Les suites que je retiens sont Kakegurui XX a.k.a Gambling School 2 en occident, avec la même équipe chez MAPPA, et l’épisode spécial Persona 5 Dark Sun. Et qui dit nouvelle année dit aussi nouveau Precure ! Celui-là sera intitulé Star Twinkle

Autres : Saiki Kusuo no Ψ-nan Conclusion, Saint Seiya: Saintia Shou, Piano no Mori 2, BanG Dream 2, Ame-Iro Cocoa Side G, Ikki Tousen Western Wolves, Mini Toji, Hataraku Saibou: Kaze Shoukougun, Tantei Opera Milky Holmes: Psycho no Aisatsu, Lupin III (2019)

Shorts et autres curiosités

Nous avons Dimension High School du studio Polygon : c’est un anime de sport en 3DCG qui contiendra des scènes live avec de vrais acteurs. Autre curiosité en 3DCG, Kemurikusa, sur des filles qui se battent contre des insectes, par le staff de la première saison de Kemono Friends

Nope

J’ai réalisé que j’avais trop peu à dire sur certaines nouveautés chaque saison, que je suis à 99% certaine de zapper. Du coup c’est la dernière fois que je les mentionne, la prochaine fois je ne reviendrai pas dessus. Pour l’hiver 2019 ça concerne Rise of the Shield Hero de Kinema Citrus, ça fait très longtemps que je suis effarée de ce que je lis sur le contenu de ces LN et je laisserai à d’autres le soin de s’énerver dessus. An angel flew down to me! de Doga Kobo raconte encore une histoire de femme adulte pédophile qui harcèle une petite fille, et à ce stade je n’ai plus envie de leur accorder le bénéfice du doute. Pastel Memories de Project n°9 et Circlet Princess de Silver Link sont ces projets transmédia incroyablement génériques qu’on retrouve à chaque saison et que tout le monde oublie la seconde où leur diffusion est terminée. Achetez les jeux, gnagnagna. Enfin je refuse de soumettre à mes yeux le dégueulis de couleurs ignobles, d’angles de caméra vomitifs et de textures incohérentes que veux nous montrer DE NOUVEAU GoHands dans W’z après Hand Shaker. Une fois ne suffisait pas ?

Nouveautés*

*Rangées dans un ordre croissant d’intérêt, plus la série est haute plus elle a de chances que je regarde son premier épisode, et inversement. 

Girly Air Force (Satelight)

Ce titre…on dirait une ligne de jouets pour filles sexiste, et le scénario est énième prétexte pour mélanger machines de guerre et filles mignonnes. Après ça a l’air très inoffensif, en résumé des androïdes combattent des UFO en pilotant des avions de chasse. L’histoire est racontée du point de vue d’un militaire, dont le rôle précis n’est pas très clair dans les synopsis. Je préfère le staff de Kouya no Kotobuki Hikoutai, autre anime sur des femmes pilotes qui lui n’a pas de protagoniste masculin. 

Bermuda Triangle: Colorful Pastrale (Seven Arcs)

Malheureusement pas un reboot de Mermaid Melody, c’est un spin-off transmédia de Cardfight!! Vanguard sur des sirènes/idoles. Cet anime gagne des points juste pour avoir des sirènes en protagonistes, et en perd autant en leur faisant porter des jupes. Je suppose que c’est pour justifier de leur faire porter des costumes d’idoles…et c’est bien moche. Jupes ou pas jupes, c’est un projet de Seven Arcs, ce qui suffit à me donner de gros doutes. 

Magical Girl Spec. OPS Asuka (LIDEN)

Fatiguée par les magical girls edgy. Il y a des années que ce genre n’a plus rien de subversif, et les gens se sont rappelé depuis que les magical girls sont là en priorité pour véhiculer auprès des petites filles et des adolescentes un message positif d’espoir, de confiance en soi, en ses amis, et de courage face à l’adversité. Maintenant c’est ultra relou de voir ça détourné en torture porn pour adultes mettant en scène des mineurs. Ma seule consolation : c’est devenu des animes niche, et je peux les ignorer une fois la preview week passée. 

Revisions (Shirogumi)

Cinq adolescents sont envoyés dans le futur piloter des méchas pour défendre Shibuya contre des attaques de monstres. Un scénario plutôt standard pour ce projet en 3DCG, et comme d’habitude à moins que les retours sur ce show ne soient dithyrambiques (et vu la médiocrité du trailer, j’en doute) je n’ai pas beaucoup de raisons de m’y intéresser de plus près. 

How Clumsy You Are, Miss Ueno (Lesprit)

Une comédie bizarre où la présidente d’un club scientifique force son crush à mener des expériences qui tournent très vite à la gaudriole, pour parler comme un grand-père. J’ai lu des bouts du manga et ça ne m’a pas du tout convaincu, les gags ne m’ont pas fait rire, et beaucoup de ces expériences sont du harcèlement sexuel un peu lâchement dissimulé sous le prétexte que la présidente est trop timide pour déclarer son désir sa flamme à son ami, et que ce dernier est trop à l’ouest pour lire entre les lignes. Le manga m’a aussi donné l’impression désagréable que l’auteur plaque ses propres fétiches d’adultes sur une lycéenne (bois mon urine ? Vraiment ??). Après l’adaptation elle-même semble tout à fait solide, et si le concept vous attire vous savez quoi faire. 

The Quintessential Quintuplets (Tezuka Production)

Un harem avec des quintuplées. Confirme la théorie que si un fétiche sexuel existe, il y a probablement un ou plusieurs animes dessus. Whatever floats your boat, comme on dit.

Near Death!! Ekoda-chan

Une pseudo-autobiographie où l’auteur se met en scène (souvent nue) dans ses tribulations sociales, professionnelles, sexuelles et affectives. Il y a une bonne idée derrière pour une satire sur les relations humaines et un commentaire sur la situation des femmes japonaises citadines et « libérées », mais la voix de l’auteur est extrêmement sarcastique, et elle déshumanise constamment les gens dont elle parle. On se dégoûte vite de son personnage. Il y a un petit côté « je suis meilleure que les autres » dans sa position, et pas mal de misanthropie et misogynie dans ses commentaires.  Je pense que l’anime peut quand même être pertinent, mais je suis déçue que ce soit Ekoda-chan qui soit adapté au lieu de meilleures chroniques autobiographiques comme Solitude d’un Autre Genre ou Mon Père Alcoolique et Moi. Très peu d’informations sont sorties sur cette adaptation, et c’est difficile de dire quelle forme elle va prendre. 

Domestic Girlfriend (Diomedéa)

Une romance sexy et mélancolique (?) entre un lycéen, la prof dont il est amoureux et une camarade de classe avec qui il perd sa virginité. Les deux deviennent ses belles-sœurs. Reste à savoir si ce sera une véritable étude psychologique ou du pur smut. Vu les commentaires sur le manga, je penche pour la deuxième option.

Meiji Tokyo Renka (TMS Entertainment)

Du cheesecake avec des garçons (beefcake ?), pour rééquilibrer la balance. Meiji Tokyo Renka est un otome game où vous incarnez une lycéenne transportée dans le passé, et vous devez décider quel bisho de l’ère Meiji vous voulez séduire.  Le jeu tend plus vers la comédie légère que le drame, et il a déjà été adapté en film  il y a quelques années. Comme c’est devenu une licence transmédia, l’anime est surtout là pour servir de tremplin promotionnel. Nous verrons ce que ça donne.

Dororo (MAPPA x Tezuka Prod)

Comme le dernier GeGeGe no Kitaro, c’est une nouvelle adaptation de l’un des grands classiques d’Osamu Tezuka. Dororo raconte l’histoire d’un guerrier japonais vengeur, dont le corps a été rapiécé avec des armes. Classé aussi bas simplement parce que ce n’est Pas Mon Genre de Show, aucun rapport avec son potentiel qui me semble plutôt élevé vu le staff. 

Flying Babies (Fukushima Gainax)

Un anime sur un groupe de japonaises qui pratiquent la danse polynésienne hula, a priori sans lien avec le très populaire mélo de 2006 Hula Girls où des filles de mineurs au chômage sauvent leur petite ville de la crise grâce à leur passion pour cet art. Apparemment il y a eu un véritable phénomène hula au Japon et la danse s’y est très bien importée avec des performances, des cours, des événements. Je suis intriguée par le concept de cet anime, mais peu enthousiasmée par le studio, et surtout inquiète du manque de mise à jour du projet. 

Kouya no Kotobuki Hikoutai (Gemba)

J’étais intriguée par ce projet sur des femmes pilotes, et déçue de voir que c’est du 3DCG. J’aime beaucoup le staff (Tsutomu Mizushima et Michiko Yokote), suffisamment pour faire un effort et essayer quand même le premier épisode. 

Grimms Notes (Brain’s Base)

Une adaptation d’un mobage de Square Enix basé sur des invocations de héros et héroïnes de conte de fées (principalement). Par exemple, les personnage principaux peuvent invoquer Cendrillon pour lutter contre des monstres. Je ne sais pas du tout ce que vaut le scénario, mais le trailer laisse voir une petite série de HF plutôt mignonne et engageante. 

Rage of Bahamut: Manaria Friends (Cygames Pictures)

C’est un spin-off, mais j’ais trop de choses à dire dessus pour ne pas lui consacrer un paragraphe séparé. Cygames a complètement repris le contrôle de ce projet qui est resté dans les limbes un certain temps jusqu’à son annulation pure et simple (nous ne verrons jamais la version du studio Hibari). Initialement, Manaria’s School of Magic est un event du jeu Rage of Bahamut qui a connu beaucoup de succès, au point de faire l’objet de suites, et d’être adapté en event dans Granblue Fantasy. J’ai joué à l’event dans GBF, et c’est…pas mal. Je comprend pourquoi ce scénario est aussi populaire, les designs sont attractifs, le couple Anne/Grea est touchant, et le scénario classique sur la monstruosité et l’acceptation de soi séduisent les ados. De plus, le cadre d’une école de magie à la Harry Potter en fait un candidat idéal pour une adaptation animée. Ça reste très basique, n’attendez pas le show du siècle, mais si c’est bien fait ça ne m’étonnerait pas que ça devienne l’un des hits de la saison. Côté changement de staff, je regrette surtout les chara-designs de  Megumi Ishihara qui étaient plus fins et détaillés, mais les nouveaux ont de plus belles couleurs. 

Endro~! (Gokumi)

Très mignon projet sur des aventurières formées pour combattre la nouvelle résurrection du roi démon local, réalisé par Kaori (Yuyushiki, How to Keep a Mummy). Ça a l’air fun, coloré, tout gentil avec une pointe d’humour et d’auto-dérision, j’approuve.

Kaguya-sama : Love is War (A-1 Pictures)

Deux adolescents brillants et amoureux l’un de l’autre sont engagés dans une bataille à mort pour forcer l’autre à se confesser en premier. Ça peut être très drôle, mais aussi très répétitif. La présence de Mamoru Hatakeyama (Rakugo Shinjou, Rozen Maiden 2013) me rassure, même s’il n’a pas pu sauver récemment son adaptation de Grancrest Senki de la médiocrité, il reste un atout majeur de tout projet.

The Price of Smiles (Tatsunoko)

Un projet original par le réalisateur de Rinne no Lagrange et The Pilot’s Love Song, deux animes ambitieux qui m’avaient laissée indifférente après quelques épisodes prometteurs (Rinne no Lagrange se laisse regarder, mais je ne suis pas étonnée que plus personne n’en parle aujourd’hui). J’espère que The Price of Smiles ne suivra pas la même trajectoire. C’est l’histoire de Yuuki Soleil, princesse d’un royaume sur une autre planète, et de Stella, une soldate (pilote de mécha ? Il y a des méchas) qui garde le sourire en toute occasion. Peu d’informations circulent sur l’intrigue, mais d’après le joli trailer, je pense que ce sera une classique histoire de princesse prise dans des conflits géopolitiques qui doit faire face à l’adversité. Et Yuuki est aussi une idole ? Je suis très bon public pour ce genre de scénario, si c’est est bien écrit je l’ajouterai sans hésiter à mon planning.

My Housemate is Sometimes on My Lap, Sometimes on My Head. (Zero-G)

L’histoire d’un écrivain reclus et de sa petite chatte inquiète pour sa santé, qu’il utilise comme source d’inspiration. Le trailer m’a donné des caries, où est-ce que je signe pour une injection directe de ce show dans mes veines ?

The Promised Neverland (CloverWorks)

Le timing de sortie de cette adaptation n’est pas idéal, j’aurais aimé qu’ils attendent que le manga soit terminé vu que la fin est prévue pour arriver dans une poignée de volumes, mais je suppose qu’ils veulent battre le fer tant qu’il est chaud. Si vous n’aviez pas suivi les news, The Promised Nerveland est le plus récent  shounen chouchou des critiques qui a percé en occident, grâce à un scénario taillé à la serpe qui vous prend aux tripes dès les premières pages et une esthétique tout aussi captivante. C’est aussi l’un des rares shounens à donner le rôle principal à une fille. Le staff est bon, il y a Mamoru Kanbe à la réalisation (Elfen Lied, Sora no Oto, Saint Onii-san) et Toshiya Ono à l’adaptation (Land of the Lustrous, Tsuritama, Gatchaman Crowds). Je préfère ne rien dire sur le scénario, il est chargé en twists et il vaut mieux commencer sans avoir lu quoi que ce soit dessus. Ce qui m’embête un peu avec cette adaptation en dehors de son timing sont les rumeurs de production maudite qui circulent, mais je jugerai une fois le produit en mains. 

Boogiepop and Others (Madhouse)

Je suis un peu étonnée qu’il y ait une sortie de plus gros calibre que Neverland, et pourtant, Boogiepop est de retour ! J’ai regardé un peu la série de 2000, et elle a bien vieilli. Ça reste un produit de son temps qui fait beaucoup penser à Paranoïa Agent, Garden of Sinners et Serial Experimental Lain avec son atmosphère lourde, son sound design marquant et cette angoisse existentielle permanente. Depuis pas mal de choses ont changées, la carrière de Takashi Watanabe a connu une dégringolade spectaculaire : en dehors de Boogiepop il était derrière beaucoup de classiques comme Slayers, Kino no Tabi et Shogakukan no Shana, mais à partir des années 2010 il s’est compromis dans des projets de plus en plus douteux comme Freezing, Dies Irae et Taboo Tattoo, et surtout l’effarant nanar Dai Shogun. Par comparaison le scénariste Sadayuki Murai a eu une excellente décennie en contribuant à Durarara!! et les Natsume Yujinshou.

Même si c’est toujours produit par Madhouse on change totalement de staff pour cette nouvelle adaptation. Je note la présence de Shingo Natsume (Space Dandy, One Punch Man, Acca 13) et de Kensuke Ushio qui a composé les bandes originales de Ping Pong, Silent Voice et Devilman Crybaby. Les trailers suggèrent qu’il y aura pas mal d’action. J’espère qu’ils ne vont pas trop sacrifier au passage l’atmosphère inquiétante qui caractérise cette licence, mais je ne me fais pas trop de soucis. Oh et de quoi ça parle ? Des ados sont affectés par une série de crimes mystérieux survenus il y a cinq ans, et développent des pouvoirs. A présent des jeunes gens disparaissent et une légende urbaine circule affirmant qu’ils ont été emportés par l’ange de la mort « Boogiepop », sorte de croque-mitaine de la ville.

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