Preview des Animes d’Automne 2018

C’est une rentrée morose qui s’annonce. Aucune suite ne me donne envie, l’Heroic Fantasy est dans le caniveau, il y a une demi-douzaine d’adaptations de jeux vidéo qui présentent mal, et pas mal des comédies et romances menacent de partir très vite en (mauvais) free-style. Je suis étonnée moi-même d’écrire ça mais il semble que la saison sera sauvée par des animes de sport !

Pour rappel :

  • Cette liste n’est pas exhaustive (exit la plupart des animes pour enfants, le porno soft ou hard, les animes à destination du marché chinois et les projets trop obscurs/niche), consultez les divers programmes à disposition pour compléter.
  • Je pars du principe que la plupart des séries dont je parle auront une douzaine d’épisodes de 25 minutes chacun, mais comme toujours sans annonce officielle gardez en tête que tout projet peut se révéler être un short, ou au contraire s’étaler sur deux saisons. 
  • Cliquez sur les titres pour regarder les PV, j’ajouterai les derniers PV et noms de studios manquants lorsqu’ils seront diffusés. Les annonces de simulcast étant toujours à la traîne, je les ajoute quand je sors mon article sur les pilotes.

Suites & co

C’est la fin pour Fairy Tail, le manga est fini, l’anime va se clôturer avec une dernière saison. Il y a un nouvel arc pour Sword Art Online et Jojo’s Bizarre Adventure (toujours respectivement chez A-1 et David Production), une suite pour Ace Attorney, la troisième saison de Toaru Majutsu no Index, la seconde saison (enfin second cour mais bon, on va faire comme si…) de Golden Kamuy. D’habitude je trouve au moins une suite à suivre, mais là on dirait que je vais devoir faire l’impasse. 

Autres : Space Battleship Tiramisu 2, Tokyo Ghoul: Re 2, Gurazeni 2, Souten no Ken Regenesis 2, Beatless: Final Stage, Senran Kagura: Shinovi Master

Shorts et autres curiosités

Je garde un œil sur Himote House, un short sur cinq jeunes filles et leur chat qui cohabitent et veulent devenir populaires. Le précédent anime de ce réalisateur et de ce studio, Naria Girls, ne m’a pas laissé de souvenirs impérissables, mais on ne sait jamais, le key visual est très mignon. La curiosité principale c’est Jingai-san no Yome, une comédie improbable sur  un lycéen qui épouse une créature poilue. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, le concept absurde donne envie d’essayer. Enfin au cinéma il y a Okko et les fantômes, le film d’un vétéran de Ghibli sur une petite fille qui travaille dans une auberge traditionnelle hantée.

Autres : The Idolm@ster Side M: Wake atte MiniHashiri Tsuzukete Yokattatte.

Nouveautés*

*Rangées dans un ordre croissant d’intérêt, plus la série est haute plus elle a de chances que je regarde son premier épisode, et inversement. 

Goblin Slayer (White Fox)

Bon bah ce n’est pas cette année non plus que je vais me réconcilier avec le studio White Fox. J’en ai ras le bol des aventuriers de Fantasy qui veulent exterminer les gobelins, laissez-les vivre en paix, zut. 

The One I Love is My Little Sister But She’s Not a Little Sister (NAZ)

IMOUTO est une auteur de LN vaguement incestueuse mais publie sous le nom du protagoniste, ONII-CHAN. Aujourd’hui une histoire de fille qui publie sous le nom d’un garçon de sa famille me donne envie de casser des trucs. Le chara-design cheap et daté n’arrange rien. 

Conception (Gonzo)

UNDERRAGE PREGNANCY : THE ANIMATION. Ok sérieusement, arrêtez avec ces messages pas très subliminaux qui disent aux jeunes japonais de se reproduire, Darling in the FranXX nous a déjà assez gavé avec ça. En plus, « vous devez séduire et projeter votre énergie dans des gamines pour qu’elles tombent enceintes comme la Vierge et donnent naissance à un Super Bébé avec lequel vous explorez des donjons » est probablement l’un des pitchs qui me donne le plus envie de vomir direct. Éventuellement ça pourrait être suffisamment mauvais et absurde pour transcender tout ça, je dis bien éventuellement…

Ulysses : Jeanne d’Arc and the Alchemy Knights (Axsiz)

Hey, encore une réinvention de l’histoire  de Jeanne d’Arc ! Après tout on n’en n’est plus à un massacre près (et on est très bons pour le faire nous-même), mais je commence à faire une overdose. Le trailer ne laisse aucun doute subsister sur la nature du show et contient une solide dose de fanservice, et de…french kissing de petites filles, parce que le héros a une bave magique ? Mmmmh ouais, non merci. Pour ne rien arranger c’est adapté par un scénariste qui a travaillé sur Aesthetica of a Rogue Hero, un harem de Fantasy qui a la réputation d’être l’un des pires de son genre. 

Han-Gyakusei Million Arthur (J.C Staff)

Énième adaptation de mobage générique.

Dakaretai Otoko 1-i ni Odosarete Imasu (CloverWorks)

Un acteur populaire se voit voler la vedette par un autre plus jeune, et ce dernier le surprend en train de noyer son dépit dans l’alcool. Le jeune acteur échange son silence contre des faveurs sexuelles. Yaaaaay du chantage ! Le staff est compétent et ils ont une marge de manœuvre pour rendre les choses moins glauques mais je ne suis pas très confiante, le manga est très trash. 

Gakuen Basara (Brain’s Base)

L’adaptation d’un jeu vidéo de CAPCOM qui met en scène les héros de l’ère Sengoku, réinventés en lycéens belliqueux. Ce n’est pas un mauvais concept pour une comédie lycéenne, mais j’ai peur que ça ne soit le genre de parodie réservée aux fans initiés (doublement initiés en plus, pour comprendre les références à l’histoire et au jeu…). 

Ingress (Craftar)

Je ne sais toujours pas trop quoi faire de ces animes originaux de science-fiction en 3DCG pour adultes. J’ai pris mes distances avec l’animation des gros studios occidentaux parce qu’ils n’utilisent pratiquement plus que cette technique, et je ne suis toujours pas fan, qu’elle soit bien faite ou pas. Si ça vous intéresse, Ingress est un polar surnaturel au scénario  très classique : le protagoniste est capable de percevoir la mémoire des objets qu’il touche, et il enquête sur une substance mystérieuse qui pourrait changer l’avenir de l’humanité. 

Sora to Umi no Aida (TMS Entertainment)

L’adaptation d’un jeu sur smartphone un peu bizarre où des filles sont envoyées dans l’espace pour pêcher des poissons parce qu’ils ont disparu de nos mers. L’année a été pleine d’excellents shows mélangeant slice-of-life et exploration, et je vois mal comment celui-là peut représenter une réelle concurrence. Cela dit, je suis tout de même un peu curieuse de voir comment les filles vont pêcher des poissons de l’espace. 

Honda, Skeleton Bookstore Employee (DLE)

J’aime bien les animes sur le personnel des libraires (j’avais pris beaucoup de plaisir à regarder Denki-gai no Honya-san) et on ne pourra pas reprocher à celui-là de manquer d’originalité : le protagoniste est un squelette. Ce qui m’embête un peu, c’est le manque de réelle animation dans le trailer. Comme pour Backstreet Girls, je me demande un peu quel est l’intérêt d’une adaptation. 

Karakuri Circus (VOLN)

C’est la mode de ressusciter de vieux titres, en voilà un autre qui refait surface : Karakuri Circus, un shonen old school qui nous vient de l’auteur d’Ushio & Tora. L’histoire est assez surprenante : un jeune garçon devient richissime à la mort de son père, et il est protégé de tentatives de vols et kidnappings par un maître de Kung-Fu affecté d’une maladie étrange (il doit faire rire les gens pour ne pas mourir ?) et une marionnettiste qui contrôle un puissant pantin géant. Je ne lisait pas ce shonen quand il est sorti en France, et apparemment je n’étais pas la seule : il n’a pas réussi à y trouver son public et sa publication a été annulée.  Je ne m’attends pas à voir ce titre très discuté en dehors des cercles de connaisseurs, à moins qu’il ne trouve sa place auprès du public plus mainstreem des fans de shonen. 

Merc Storia (Encourage Films)

Encore une adaptation de jeu vidéo, mais un peu plus inventive que les autres. Le protagoniste est un soigneur dans un monde où les hommes cohabitent avec les monstres, et il se met en route pour retrouver la mémoire perdue d’une fille minuscule qui réside dans une bouteille. Le trailer laisse voir une jolie petite série qui pourrait séduire les amateurs de Fantasy innocente.

That Time I Got Reincarnated as a Slime (8bit)

Ça fait un moment que j’entends parler de cette nouvelle vague d’Isekai avec des protagonistes absurdes, des gens qui sont réincarnés en distributeur automatique, en araignée, et ici en slime. L’idée est amusante, mais je me méfie, si c’est encore un prétexte pour faire semblant d’être différent des montagnes de mauvais Isekais de Harem/Fantasy, pour ensuite exploiter les mêmes clichés, je vais vite me lasser (sans compter que la vaste majorité des héros de ces animes ont si peu de charisme que je me demande si ça va vraiment changer les choses d’en faire des objets ou des monstres génériques). 

RErideD: Toki Koe no Derrida (Geek Toys)

C’est un peu dommage mais dans ma formation aucun de mes profs ne nous a parlé de Jacques Derrida, et comme il n’était pas au programme je suis complètement passé à côté de ce philosophe et je serais bien incapable de vous dire ce qu’il vient faire dans cet anime de science-fiction. Le scénario est du post-apo de base : notre héros est un petit génie qui découvre une nouvelle technologie révolutionnaire. D’autres chercheurs prennent en charge sa découverte, qui finit par entraîner guerres et catastrophes, et le héros cryogénisé se réveille dix ans après avec pour seule instruction de « sauver Mage », la fille d’un de ses collègues. Si tout cela sonne vaguement familier, c’est peut-être parce qu’on dirait un mélange de deux autres animes de SF originaux très récents : Dimensional God Machine Pandora (aka The Last Hope) et A.I.C.O Incarnation. Le trailer est…très médiocre, je ne m’attends pas à un chef d’oeuvre. 

Boarding School Juliet (LIDEN FILMS)

Une comédie romantique (type shonen) où Roméo et Juliette sont réinventés en leaders de dortoirs d’un pensionnat prestigieux, et représentants de deux nations ennemies. Bien sûr ils sont secrètement amoureux mais ne peuvent pas vivre leur relation au grand jour. Ces romances adolescentes peuvent vraiment s’épuiser sur la longueur une fois que leur concept a été suffisamment exploré (Nisekoi…) mais si c’est bien dosé ça peut être très divertissant.

Ms. Vampire Who Lives in my Neighborhood (Gokumi, AXsiZ)

Une lycéenne réalise qu’elle habite à côté d’une vampire et décide de devenir son amie. C’est du basique, le genre de petite comédie moe de slice-of-life où les filles sont plus ou moins amoureuses les unes des autres sans que ça ne devienne sérieux. Je n’ai rien à redire, mais rien à relever de réellement excitant non plus.

Radiant (Lerche)

Ce n’était pas une blague, le manga de l’auteur français Tony Valente est bien adapté en anime. Pour vous donner une idée du staff, c’est celui de Yuki Yuna is a Hero (donc Seiji Kishi est de la partie). Il nous racontera l’histoire de Seth, un magicien qui veut éradiquer « Nemesis », la menace principale pesant sur l’humanité en trouvant son berceau, le « Radiant ». Tout ce que j’ai vu du projet pour l’instant fait très Baby’s First Shonen, mais ce n’est pas forcément une mauvaise chose s’ils réussissent la formule. 

My Maid is Too Annoying! (Doga Kobo)

Les histoires de maids pédophiles c’est pas mon truc, mais celle-là a au moins deux arguments pour elle : c’est une comédie absurde, et réalisée par Oota Masahiko (YuriYuri, Love Lab, Gabriel Dropout). En général sa mise en scène tire le meilleur des mangas qu’il adapte. J’espère juste qu’ils ne vont pas trop en faire avec les sous-entendus sexuels, « cette gamine va se faire violer par sa maid » n’est pas mon genre de running gag.

That Adolescent Pig-Rascal Did Not Dream a Bunny-Girl Senpai (CloverWorks)

J’ai essayé de lire le manga qui adapte cette LN, et c’était…pas terrible. C’est basé sur une bonne idée de fond (le héros est le seul à voir une fille de son lycée, une ex actrice qui a disparu) mais des dialogues médiocres et des clichés à gogo rendent ce harem difficile à apprécier. Après j’aime beaucoup le staff qu’ils ont attribué à cette adaptation, et je suis quand même un peu curieuse de voir ce qu’ils vont en faire. 

BAKUMATSU (Deen)

Je suis toujours en quête d’un bon remplacement à Touken Ranbu Hanamaru et comme Senjuushi était une déception (et je n’étais pas là pour le voir mais apparemment la série s’est effondrée visuellement), la place est libre. Bakumatsu, nouveau reverse-harem doté d’un large panel de beaux combattants, pourrait l’occuper…si ce n’est pas une énième production précipitée comme je le craint. 

Double Decker! Doug & Kirill (Sunrise)

Nouvel anime original de Sunrise. Entre deux sorties Gundam, ce studio aime bien avoir une série inédite avec un puissant duo masculin central, comme Tiger & Bunny et Classicaloïd (d’ailleurs, Double Decker partage l’univers de T&B). J’ai vu des extraits, et c’est du pur buddy movie dans un contexte fantastico-futuriste. Ça a du charme et je vois bien les amateurs et amatrices de bromance apprécier. 

Release the Spyce (Lay-duce)

En plus d’avoir un titre  accrocheur, Release the Spyce a le potentiel pour être une série d’action très divertissante. Je n’avais pas accroché à Princess Principal mais peut-être que cette nouvelle aventure d’un gang de filles me séduira davantage. 

As Miss Beelzebub Likes. (LIDEN FILMS)

Une comédie sur le majordome du roi des démons, qui se trouve être une jeune femme excentrique. C’est la comédie romantique (?) qui m’intrigue le plus, j’aime bien les designs, et j’espère que les gags seront efficaces. 

Girl Glowing Red (Dandelion & Juumonji)

Un nouveau mixed-media project qui célèbre les vingt ans de la chaîne télévisée Animax. L’intrigue est basée sur un concept de Kotaro Ushikochi (trilogie Zero Escape, Punch Line) et raconte comment l’héroïne Asuka et quatre amies avec lesquelles elle forme le Crystal Radio Club exécutent un rituel qui tourne mal. La présence d’Ushikochi nous promet quelque chose de spécial, mais un bon concept n’est jamais une garantie de qualité du produit final.

Anima Yell! (Doga Kobo)

Ouf, on arrive enfin dans les projets qui m’inspirent plus que de la simple curiosité. L’autre anime de Doga Kobo de la saison est donc Anima Yell!, une série sur un club de cheerleading (qui confirme le grand retour de ce sport en 2018 après le dernier Precure et Card Captor Sakura Clear Card). C’est dirigé par Masako Satou qui fera ses débuts comme réalisatrice principale et adapté par le scénariste de New Game. Le manga de base est un Yonkoma absolument adorable, et le trailer de l’anime est très engageant. 

Zombieland Saga (MAPPA)

Il a fallu attendre pour enfin avoir quelques informations sur ce nouveau projet original, et il s’agira d’une…comédie ? Les filles vont combattre des zombies grâce au pouvoir de la musique ?? Le trailer commence comme le pilote d’une nouvelle saison d’Aikatsu, mais dégénère rapidement en quelque chose de beaucoup plus violent et farfelu. J’adore les designs, et je suis prête pour une bonne satire si c’est le genre qu’ils comptent exploiter.

SSSS.Gridman (Trigger)

Après la déception qu’était Darling in the FranXX, j’espère que Trigger va remonter la pente avec ce nouveau projet, et cette fois peut-être bénéficier d’un scénario mieux écrit. SSSS.Gridman est un projet original dirigé par un ancien de Gainax qui a récemment travaillé sur Space Patrol Luluco. Sans être spécialiste de tokusatsu, je sais que Gridman fait partie de l’univers d’Ultraman : d’après ce que j’ai lu c’est un policier/héros  d’une autre dimension capable de fusionner avec un humain (ici Yuta Hibiki, le garçon aux cheveux rouges) et de devenir géant pour affronter des kaijus, le tout via un ordinateur qui fait office de jonction entre dimensions. Cet anime a l’air de reprendre les bases du scénario originel, en y insérant de nouveaux personnages et en cadrant l’histoire dans un contexte plus contemporain (Gridman est apparu au début des années 90). Le retour de ce studio à ce genre d’anime au ton léger avec des valeurs simples et de vilains monstres à éliminer me paraît une bonne chose. 

Bloom into you (TROYCA)

Depuis Re:CREATORS et leur  fantastique adaptation d’Idolish7 je suis de près ce que sort le jeune studio TROYCA, et j’attends Bloom Into You avec impatience depuis que la série a été annoncée. C’est une romance douce-amère entre deux filles qui ont un rapport compliqué avec leurs émotions. Le manga a opté pour une approche réaliste toute en nuances, et j’espère que son adaptation sera de qualité égale et continuera sur la bonne lancée de Kase-san & Morning Glories.

Kaze ga Tsuyoku Fuite Iru (Production I.G)

Sous ce joli titre (Feel the Wind) se cache l’adaptation d’un roman sur deux étudiants athlètes qui ont connu des moments difficiles, et qui se donnent le challenge de participer ensemble à un prestigieux marathon-relais organisé par les universités japonaises. Le roman est écrit par Shion Miura, que vous connaissez peut-être par Fune wo Amu a.k.a The Great Passage. J’ai énormément apprécié The Great Passage, et j’attends le même degré de qualité pour ce projet. Le réalisateur a travaillé sur Robotic;Notes et Joker Game. 

Irozoku Sekai no Ashita kara/So many colors in the future, what a wonderful world (P.A. Works)

SO MANY PA.WORKS ANIMES, WHAT A WONDERFUL WORLD. Le scénario de ce nouveau projet original est touchant : Hitomi est la descendante d’une famille de sorcières de Nagasaki, mais à son époque très peu de magie subsiste. Elle est dépressive, et son arrière-grand-mère Kohaku décide de l’envoyer dans sa propre jeunesse plusieurs décennies en arrière…en 2018. Hitomi devient amie avec la jeune Kohaku et les membres de son club. #Givitomenow. Et je n’y crois pas trop, mais si on pouvait briser la malédiction et voir les animes de P.A Works sortir en occident sans gros décalage temporel, ce serait très très cool. Je commence à vraiment déprimer de ne voir presque aucune discussion sur leurs sorties.

Tsurune (Kyoto Animation)

Un nouvel anime de KyoAni est toujours un événement, et Tsurune s’inscrit fermement dans leur style. C’est un mélange de slice-of-life et de sport comme Free! mais le scénario rappelle plus Sound! Euphonium : le personnage principal faisait du Kyudo (tir à l’arc selon le style ancestral japonais) quand il était au collège et a arrêté suite à un certain incident. Poussé par un ami, il reprend ce sport au lycée. Je n’ai pas encore continué Violet Evergarden et la dernière saison de Free! comme je les trouve un peu trop intenses en émotions (Violet en particulier me fait pleurer à chaque fois), et j’espère que Tsurune aura un ton un peu plus léger. 

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